Mes tweets pour K-Paradox

Du 15 au 17 juin 2013, l’écrivain Jeff Balek ouvrait de nouveau les portes de son univers transmédia aux twitt’acteurs et twitt’actrices qui désiraient composer avec lui le départ d’une nouvelle ère pour la ville de Yumington. Pour plus d’explication sur le principe des twittfictions en générale et sur celle-ci en particulier, consultez le site dédié http://www.kparadox.com/acte-1/twitt-fictions/g

Voici la transcription de mes tweets sans le report des deux hashtags indispensables pour se retrouver (#Yumington #TwittFic13 en ce qui me concernait), lors du Live-Tweet, au beau milieu d’une expérience créative commune. Merci à @balek et aux compagnons d’aventure yumingtoniens.

15 Juin 2013

1- Bien la peine qu’ils nous injectent des nano-robots s’ils ne sont même pas capables de me faire accéder à Twitter.

2- Excuse pour rester en salle d’attente. J’aime les salles d’attente. Quand j’y suis seul. Comme les couloirs vides.

3 -Personne ne m’a encore expliqué pourquoi je suis le patient n°13. C’est mon dernier repas c’est ça? Sans danger…

4 – J’ai dit oui à l’expérience, pas pour l’argent non, mais parce que cette fondation s’appelle HX, comme moi. Etrange.

5 – Ok pour l’injection de ces nano-robots vides de sens et de substance. Toujours trouvé ridicule la peur des piqûres.

6 – Le plus désagréable c’est la chemise blanche mode repassée avec des chardons. La chambre est sobre, froide. Comme moi.

7 – L’assistante du docteur Kane, Mary Wonder, peut être fantastique c’est pas moi qui vais faire la conversation.

8 – Le plus dur dans cette expérience sera de manger à la cantine, avec d’autres. Les machoires en action m’horripilent.

9 – Pourtant je suis bon, gentil et agréable. Du moins dans la théorie, celle de mes pensées et mes écrits.

10 – On ne parle pas la bouche pleine non pas parce que c’est malpoli, non, essentiellement parce qu’on n’a rien à dire.

11 – Me rappelle mes 3 jours pour le service militaire. Pas lavé 15 jours avant, pas dit un mot, pas dormi. Réformé P4 G5.

12 – Le toubib militaire m’avait dit d’aller voir un psy en sortant. J’étais bon comédien. Enfin je croyais.

13 – @Yoonsky_ oui peut-être…je mange par habitude.

14 – Quelques années plus tard je passais chez les psys. J’avais jamais été aussi heureux de ma vie. On me crut fou.

15 – @Yoonsky_ Je vis par habitude également.

16 – Désolé pour le patient 9, j’ai cessé d’être curieux quand on m’a regardé dedans pour savoir pourquoi j’étais heureux.

17 – @Yoonsky_  Ciao Josh, moi c’est H_X. On aura le temps de se revoir. Suis un peu lent au contact.

18 – Puis dans ma chambre je regretterai de ne pas lui avoir dit au moins ça.

19 – J’espère qu’ils vont pas nous dire de faire la sieste, pour l’expérience. J’ai toujours pleuré pour les siestes.

20 – Un jour les super-riches sniferont des nano-robots. Puis les moins riches. Puis les pauvres, des nano-robots rouillés

21 – Un jour, il y aura des laveurs de carrosseries de nano-robots… Tiens, la Mary semble préoccupée. Ciao Mary !

22 – Allongé sur le lit, je pense encore un peu aux jours heureux mais fous. J’abandonne l’idée même. Renoncer et ronfler.

23 – Suis pas croyant mais pourtant convaincu que Jésus ou François d’Assises seraient enfermés aujourd’hui. Trop heureux.

24 – Trop peureux.

25 – Trop pour eux. Trop pourris. Trop envie. Trop en vie. Trop épris. Trop et pris.

26 – L’homme a inventé les Dieux parce qu’il voulait croire en la beauté.

27 – L’homme a inventé l’odieux parce qu’il n’avait pas accès à la beauté.

28 – Certain qu’ils m’aient bien injecté des nanobots…pourquoi pas des placebots pendant qu’on y est ?

29 – Une chose reste certaine. Aucun effet, primaire ou secondaire. À part l’assouplissement neuro physique. #GymTonic

………………..

30 – Comme une odeur de goûter à la fraise.

31 – « Dieu a tué les siens mais il n’est pas coupable » qu’ils ont écrit. Sur les façades des livres en briques.

32 – Le tailleur de pierre égyptien avait sans doute toujours beaucoup de sable dans son sandwich.

33 – Mais au moins il pouvait se fâcher avec un dieu et le faire engueuler par un autre.

34 – Oui c’est vrai, un jour j’ai vu voler des sirènes.

35 – Nos chambres ne seront pas fermées à clé et pourtant, comme des enfants sevrés d’excés, nous y restons cloitrés. Las.

36 – Ma liberté n’avait jamais eu d’autre limite que celle de ma croyance en l’immortel. J’étais né libre et égal à Dieu.

37 – Naitre libre et égal à deux. Naitre livre et régaler yeux. N’etre ivre qu’un jour sur deux.

38 – Longtemps je me suis endormi avec fatigue au son d’une caméra dont je devais faire semblant. Ils en ont fait un film.

39 – Ce film racontait juste ce dont je fus sujet pendant toute mon enfance. Ils m’en piquèrent l’idée, à ma source.

40 – Il me semble…la caméra ronronne de nouveau. Normal dans un labo d’expérimentation. J’éteins l’esprit revers.

…………………

41 – J’ai toujours bien aimé les self-service. Steack-haché frites et c’était un peu la fête. Pour changer. Voir ailleurs.

42 – Puis les gens. Leurs histoires pleines au-dessus des plateaux. L’humanité triste qui s’égaille. Sans débarasser.

43 – Laisser des miettes. Le luxe serait de faire débarrasser par des nanobots. Ou bien ce ne sont pas des miettes.

44 – Je grignote donc quelques nanobots restés sur mon plateau. J’en laisse, car plus c’est cher mieux c’est de gaspiller.

45 – J’ai entendu comme un coup de sifflet. J’obéis. J’ai toujours obéi, ça surprend plus quand je mords à pleines dents.

…………………

46 – Il y avait bien longtemps que je n’avais rêvé d’yeux en brochette. Peut-être était-ce la première fois. Après tout.

47 – Les draps me piquent les jambes. J’hésite, je me lève ou je m’enlève.

48 – Clic de lampe de chevet. Confort table de chevet. Troublant que la chambre 4, mon numéro préféré, soit adjacente.

49 – Oui, pendant deux nuits je me suis caché sous les escaliers en bois d’une caserne engorgée. Comme un nanobot exilé.

50 – Mise en place, mise en pli, mis à mal, misanthrope. Mise en terre, Mystère. Demain je me lèverai, par habitude.

51 – J’ai souvent parlé aux grillons. Les nanobots préhistoriques.

16 Juin 2013

52 – J’ai toujours vu les mouches voler en carré au milieu d’une pièce. Celle-ci tourne en rond, dans ma chambre muette.

53 – Laboratoire. Moratoire. Mort aux rats.

54 – Mes dimanches d’enfant ont toujours été révoltés par le fait qu’un jour sur sept de joie me semblait une arnaque.

55 – Et voir les adultes accepter ces fleurs amers et leurs fruits durs me fit comprendre trop vite le compte-à-rebours.

56 – J’appris aussi à vivre à côté de moi-même, pour épargner l’écorce. S’embaumer vivant et vivre sans squelette.

57 – Courir vers l’enfer combattre ses monstres forgés l’amour des anges défaits. Pleurer des larmes en sel. En seul.

58 – Oui c’est vrai, j’ai vu les mots de plume s’envoler au lieu de se sécher en place.

59 – Toute expérience est muette par la suite. Une langue coupée. Je traine des chaussons pour faire un peu plus hôpital.

60 – « Nanobot-moi le cul » aurait pu dire celui qui me remplace parfois, derrière mes yeux lorsqu’ils sont clairs.

61 – Ce bruit gourd qui m’entoure, rejette autour, se presenta un jour. Acouphène de mon amour.

62 – C’est vrai, j’ai su un jour que Dieu regretterait. J’ai vu Sirius et son coeur tendre la main des voies secrètes.

63 – J’ai tué la mort joviale, jouisseuse, juteuse sans vergogne. Elle est plate désormais, comme une couche sous terre.

64 – Des carcasses vides de nanobots doivent se cogner aux vitres des carrefours saufs de mes veines caves. Stock car.

……………..

65 – L’infirmier entre à l’instant précis où le rayon de lumière délimite un nouveau seuil à la porte de ma chambre.

66 – Les poils qui dépassent de sa chemise forment une fourrure aux maillons de sa chaine en or. Ecrin violent du matin.

67 – Je sais qu’il sait. Nous savons tous. Il respire par le nez et je ferme la bouche pour ne rien n’y faire entrer.

68 – L’infirmier ressort, nous n’avons rien à se dire. La porte claque parce que j’ai cligné des yeux.

……………..

69 – Je me lève et tombe comme un sac de chiffes molles. Ca faisait longtemps que je n’étais tombé. J’en rigole encore.

70 – Ces psys me firent oublier la raison de mon bonheur fulgurant. « Nous vous ferons recouvrir la raison. » dirent-ils

71 – Ils eurent peur, la joie est transmissible. Seule la communication est permise.

72 – Je ne me rappelle plus pourquoi j’étais si heureux…je me souviens pourtant de l’émotion qui m’emportait.

73 – Me sens plus léger. Des nanobots transporteurs d’hélium. J’ai toujours voulu voler. Des cendres au ciel.

74 – J’ai toujours détesté les êtres humains pleins de réponses. Mais plus encore ceux sans question. Pauvres d’eux-mêmes.

75 – Non c’est faux, j’ai toujours envié les esprits sains d’esprit, sans esprit, sans explication. Sans prix.

76 – La joie d’être heureux tenait dans la compréhension qu’il était plus facile de l’être que de trainer son mal-être.

77 – Je course. Tu cuis. Il ou elle croit encore. Nous cramons. Vous croisez. Ils crèvent.

78 – « J’étais en train de sauver le monde ». Mes paroles ne firent pas rire les psys qui acquiescèrent parce qu’ils savent.

79 – Alors une injection de nanobots en touche……….roule encore, et puis sort.

80 – Alors oui, ça fait un peu mal. Oui, j’ai un seuil de tolérance à la douleur haut perché, comme un nid d’hirondelles.

81 – Oui, j’ai baigné dans l’acier trempé ma vie d’avant. Ces nanobots vides de sens apprendront ainsi la substance.

82 – J’ai l’oeil gonflé. Je suis cyclope. Cent cloques. Sans cloaque.

83 – J’en saigne. Tu en voles. Il ou elle s’imole. Nous toisons. Vous taisez. Ils tancent.

84 – Oui, j’avais pu voir les cieux creusés. Hymens. A même. Amen. Où menaient-ils, je l’aurais su. Ils m’empêchèrent.

85 – Pêché. Pas cher. Payé d’une croix fatale, sur un bonheur vendu, volé, soufflé, décroché, déformé. Mis en mots.

86 – Je tournoyais d’orgueil d’avoir compris l’ensemble. Le tout se tenait là, sous les yeux de chacun. Des miens. Démons.

87 – Je demanderai à Marie-Jeanne une autre injection, parce que ça fait pas de mal. (et d’enfermer Jean-Marie aussi).

88 – Je prends peur au souvenir de celui qui, il y a bien longtemps, se jeta de l’espace. J’ai vu l’espace aussi. D’ici.

89 – J’ai vu l’espèce aussi. Et ses contrôleurs ricanèrent une dernière fois. Oui, je savais tout.

90 – Je savais tout et voulais le partager, dignement, mais l’oreille qui m’écouta se figea et se ficha de mon éveil.

91 – Kane en sait beaucoup également. Toute fondation a des bases secrètes. J’ai vu celles de la Lune et son miroir creux.

92 – Personne n’injecte rien sans rien. Les Wells de tout genre le savaient bien. Des nanobots de diligences féroces.

………………

93 – S’il faut manger, je mange. S’il faut dormir, je dors. S’il faut rêver, va voir au loin si j’y suis.

94 – Pourquoi donc l’employé du self-service a-t-il changé le plat du jour à peine m’a-t-il vu entrer dans son antre ?

95 – Deux autres membres sont présents. Ils ont des visages pluriformes, comme pris sous tous les angles. Picassiens.

96 – Je les regarde loin, puis près, puis à gauche. En dessous.

97 – Ils savent. Chacun sait, se rejoint puis s’éteint.

98 – Je me souviens de salade de tomates, sous le ciel de la grande ville. Les couverts crissaient sur les assiettes.

99 – Les nanobots m’attirent. J’aurais tant à en dire. Je m’attable, proche de ces deux. Nous sommes des tupperwares.

100 – J’ai souvent vaincu les peurs. Cela ne suffit pas. Je pourrais leur dire cela.

101 – J’ai souvent vécu les peurs.

102 – J’ai souvent vécu l’épreuve. Les preuves. Les pieuvres.

103 – Je machouille. Tu m’astiques. Il ou elle m’imite. Nous minimisons. Vous magnifiez. Ils s’étonnent encore un peu.

104 – J’ai crié fort et pourtant ils mirent seulement un peu une main dans leurs cheveux.

105 – Ils s’aiment en doute. C’est souvent beau l’amour vu de l’extérieur mais ça ne vaut en rien celui vécu en intérieur.

106 – L’amour entrant compense souvent l’amour sortant. Je sais, mais je me refuse à leur dire. Un poing d’honneur.

107 – Quelques nanobots s’alignent sur mon plateau-repas. Je les fouette, d’un coup de serviette. C’est chouette.

108 – Je me suis enfermé, j’ai renié mon semblable pour l’ineptie rugueuse de ces gorges joyeuses.

109 – Riez, pouffez en cœur, pleurez encore.

110 – Il croit son café froid. Il crie son droit crépi. @MchlRoch

111 – Je regarde à ma droite, paroi sud. La paroi sue. Une voiture au loin en profite pour mettre son clignotant. Synchro.

112 – Latente. Effrontée. Effondrée. Et froncer, les sourcils source du narcissisme. Charmer l’épouvantail écueil. Seuil.

17 Juin 2013

113 – J’ai longtemps creusé mes failles rupestres sous la peau étendue, et tannée. Étonné de ce que j’y trouvais.

114 – Je dénonçais Tu chérissais Il ou Elle s’en foutait Nous pouvions Vous saviez Ils turent s’entretuant.

115 – J’habitais sous moi-même, en face parfois. Les paliers ammoniaquent et les mouches sont mortes au bas des vitres.

116 – J’avais été heureux de tout avoir appris, oui le monde tourne et rond, oui le passage interdit s’ouvre et moi.

117 – Echine courbée. Et chiens dressés. Révéler les sens. Ciel broyé.

118 – Servitude. Certitude. Rude épreuve, oublier. Où vriller ? J’ai vu les lunes sauvages apprivoisées voler.

119 – Ecarter. Mis à part. Du regard embrasser. Vendre l’ultime parfum d’enfance. Recomposer demain.

120 – Les rondes sécrètent en corps. Retournées. Défense de regarder. Les règles sont tenaces. Les glaires libérées.

121 – L’éclair s’est prononcé. J’ai vu la gloire briller. J’ai mangé son reflet.

122 – Fleurs d’instinct. Frousse en friche. Rumeur en pente fraiche et servile. Sévices en chaine de montagnes sèches.

123 – J’usage Tu mues Il ou Elle s’embrase Nous regrettons Vous insinuez Ils tourmentent

124 – Rendre l’indice. Avoir aperçu indexe. Enterrer la joie folle d’avoir connu les mères. Veiller au gré de la folie.

125 – Ebloui aux yeux clos. Cloué sur terre. Et terrifié d’avoir perdu l’indicible effleuré de la main. Enoncé vide.

…………….

126 – Retrouver son pareil. Identité dantesque de comédie humaine. Regarder les plafonds, étonné.

127 – L’animal percé de part en perte de vitesse entraine se frotte aux corps voilés des spores salis d’espoir encré.

128 – Pris au piège du bonheur, engrenages arrêtés, chimie compensatoire. Qu’on pense à toi t’étonne. Retrouver le sillon.

129 – Le miroir porte en soi des tourbillons d’amour en fuite.

130 – Je tairai sous mensonge. J’exilerai mes songes. J’arrangerai la façade. Accepterai vos couleurs fades.

……………..

131 – J’attirerai les foudres car je recommencerai. L’effort s’ennuie chez moi, des formes en certitude s’évadent.

132 – Je mue Tu manques Il ou Elle mime Nous irons fondre ensemble Vous restez Ils s’annonceront

133 – A rendre l’injustice sincère ils ont creusés nos tombes. La terre ne porte rien, s’y reposent nos ombres.

134 – L’expression de ces gênes enrichit ou détruit. Laissez vos gardes-fous libérer ceux d’autrui.

135 – Avoir léché les toits du monde. Vouloir y retourner. Séjourner. Synchroniser. S’introniser.

136 – Oui, j’ai dansé sur l’étoile insolite. Solitaire ébréché sur les terres submergées. J’ai vu le coeur des pierres.

137 – Oui, le soleil ici-bas, un jour, cligna de l’oeil.

138 – Comprendre le message était fut sera pourtant si simple enfin voir pas de Messie pas d’issue pas d’ici.

139 – Verrouiller vers ailleurs, dérailler sans pudeur. Le regard des fendus perché aux lèvres exsangues.

140 – Oui je suis sorti des bords, non je n’ai jamais plongé, c’était avant, encore, la force d’extraction courbait l’air.

141 – Oui j’ai pleuré, tant pleuré encore, découvert, pleuré, caché, cassé mon bonheur seul d’isolant désolant l’univers.

142 – Je survie Tu surveilles Il ou Elle suspecte Nous simulons Vous souspirez Ils s’aguerrissent. Elles s’en guérissent.

…………….

143 – Une tache rouge laser se déplace, glisse en douce, cherche et me retrouve. La lune est sauve s’ils appuyent.

144 – L’ombre déportée à mes côtés se lève et célèbre le temps décrié.

145 – Je renie Tu renais Il ou Elle avoue Nous mentons Vous saviez Ils irritent. Elles hérissent.

146 – Je rentre en terre, je sors de guerre. L’univers retourne enfin en résonance, je vibre en paix, certain de m’être vu.

147 – Il me souffle du vent des voeux plein les cheveux.

148 – Il m’assemble sans feinte. J’écarte les planètes, prends place au sein des glaces, au songe je replonge.

149 – Je crie au songe asséché. Je revendique les graines. Je retourne les champs d’âmes enrobées de regrets.

150 – Oui, je revois les signes. J’en saigne.

……………..

151 – Je suis partagé mais complet, déstructuré mais entier. Mes nanobots ont finalement trouvé leur contenu.

152 – Je partage Tu refuses Il ou Elle s’amuse Nous destinons Vous hésitez Ils ou Elles décident.

………………………………………………………

Autres TwittFic à lire:

@ARRIBASNatalia –> http://dzahell.fr/k-paradox

@LilianPCB –> http://ianian.org/k-paradox/

@16ames –> http://16ames.blogspot.fr/

@Yoonsky_ –> http://dzahell.fr/le-patient-de-la-chambre-9

@Albafica9 –> http://albafica9.deviantart.com/art/Kane-HX-Patient-14-379813927

@LiseCapitan –> http://lesecritsdelise.wordpress.com/2013/06/24/k-paradox-twittfiction-de-laboratoire/


One response to “Mes tweets pour K-Paradox

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Le petit monde de Miroirinverse

Un site utilisant WordPress.com

beau: adj m.

Se dit de la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie...

LES CONFINS

"Comment sera mon rédempteur ? Je me le demande. Sera-t-il un taureau ou un homme ? Sera-t-il taureau à tête d'homme? Ou sera-t-il comme moi ?" (Jorge Luis Borges : La demeure d'Astérion)                Les confins :   Tous droits réservés © André Rougier 2011-2013

Les Cosaques des Frontières

refuge pour les dépaysés

JosieCoccinelle

Coups de coeur, Inspiration, Création...

julyaly

Le journal de Julia

BLEUEMARIE

Le dilletantisme ou la vertu

gammalphabets

Des essais de voix par temps contemporain

L'épervier incassable

"Ce que j'écris n'est pas écrire, c'est se préparer à écrire" - Paul Valéry

rhizomiques

archives numériques ouvertes : littérature, art, philosophie

Web-association des auteurs

Disséminer les écritures

Les Reveries de Rowena

Now I see the storm clouds in your waking eyes: the thunder , the wonder, and the young surprise - Langston Hughes

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

bassescontinues

" la basse continue d'un contrepoint - nos pas"

youcxl

Carnet de bord de YouCXL à Yumington

cigaloun

mes chants d'été, champs d'hiver - my summer songs, winter words - meine sommergesänge, winterklänge

T.S.A.

Thiébault de Saint Amand

valeriu dg barbu

©valeriu barbu

Le Tourne-à-gauche

Un blog de Dominique Hasselmann

dream about your life & live your dream

blog xavier fisselier, auteur - "mauvaises nouvelles" & "anamnèses" | every man is the architect of his own fortune |

L’atelier permanent

maison établie en 1967 | sur le web depuis 1996

Les vents de l'inspire

élans poétiques, rencontres et réflexions

aux bords des mondes

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

Yohann-Mickaël Fiset

Publications littéraires personnelles. Le langage comme matériaux.

lireaujourlejour

Pour ne jamais s'ennuyer...

La Critiquante

Blog modestement littéraire

Et pourtant, elle tourne

Pour avoir l'état d'esprit qui vous ménera à la réussite

Quelque(s) Chose(s)

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

Sans aucune issue

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

LE BAISER DE LA MOUCHE (ISSN 2267-3946)

Nouvelles scènes de la vie littéraire ISSN 2267-3946

SILO

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

penseeslibres.com

Just another WordPress.com site

r a l o u f

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

Dzahell

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

le curator de contes

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

Deborah Heissler | Carnets

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

le vent qui souffle

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

le portrait inconscient

portraits de gens et paysages du monde

CHEMIN TOURNANT

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

Glossolalies

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

L'irrégulier

Pour certains la vie est comme un plaisir dont ils ne s'accordent que lorsqu'il cesse. Comme le fait une douleur pour d'autres.

%d blogueurs aiment cette page :